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  • Home » Article du mois, Société » La vie, concept ou conception…

    La vie, concept ou conception…

    Rédigé par le-hasardgravatarcloseAuthor: le-hasard Name: C L
    Email: la.rose.la@hotmail.fr
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    About: [La vie est comme un instrument de musique ; il faut la tendre et la relâcher, pour la rendre agréable.]See Authors Posts (2)
    on fév 13th, 2011 // 13 Commentaires

    

    Entre philosophie, théologie et sociologie, la véritable terminologie de la vie s’égare, si les uns se donnent raison de dire qu’elle est une quête permanente d’un bonheur illusoire, d’autres un passage vers l’éternelle, ou encore un réseau de relations et de liens qui meublent la vie individuelle; pour chaque individu, selon son expérience et son idéologie, ce terme dont les interprétations sont si disparates porte une charge sémantique particulière. Chateaubriand  l’a clairement dit :  » une vie, ne veut rien dire [...] la vie pour une personne veut tout dire ».

    La vie pourrait être ce flux qui nous incite à avancer et persister devant les rafales, les chutes et les pertes; sans cet instinct de survie l’humanité aurait depuis très longtemps connu son extinction; la vie serait également cette euphorie qu’on sent en se donnant entièrement sans absolument rien attendre en contrepartie; la vie: des jouissances et des déceptions, des forces et des fragilités, le cœur et la raison, le bien et le mal, la chaleur et la froideur, confronter et fuir, sourire et pleurer, attendre et faire attendre, se retrouver ou se quitter; la vie est bien tout ceci et plus encore.

    Chaque expérience, chaque impression, chaque expression, et chaque pensée, que ça soit agréable ou désagréable est un souvenir et une poussée de plus. Il nous arrive souvent de dire que notre vie a connu des bats sans connaître des hauts, nous omettons ainsi que dans les pires circonstances rejaillit la meilleure des joies; on se dit encore que nous n’avons que des expériences ratées mais chaque expérience ratée est une leçon de plus et une erreur de moins; on répète toujours que la vie ne nous offre point ce que nous méritons cependant il faut faire preuve de mérite: la vie n’offre jamais, on lui ôte ce qu’on désire .

    Si la vie est un combat, il faut le mener jusqu’au bout; si c’est un défie, il faut s’y lancer; si c’est un livre, il faut en être l’auteur; si c’est une maison, il faut savoir la meubler; si c’est un tableau, on peut toujours le colorer; et si c’est une rivière, il faut sainement la traverser. Prouvons qu’on est les plus forts, les maîtres de nos vies, et les auteurs de nos livres.

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    Tags: concept, conception, philosophie, reflexion sur la vie, sociologie, théologie
    • le-hasard

      Peut-être, j’arrive au terme de ma réponse sur votre commentaire, je ferai bien de passer au mien. Ne comprenez pas de mon propos que la vie est si admirable ou si facile à endurer ; je sais pertinemment combien c’est dur de se rendre compte qu’on n’était qu’en rêve, de se trouver seul dans un monde où on n’avait qu’un seul repère, de rester esclave d’un passé jamais dépassé, et d’essayer de haïr sans pouvoir y parvenir. Pourtant, je vois qu’il faut sourire même si ce n’est pas sincère (on trompe notre inconscience de cette façon, c’est prouvé scientifiquement), avancer sans se tourner derrière, s’abstenir de poser des questions ou chercher ailleurs, s’arrêter de se faire des soucis pour des personnes qui offensent sans répit, donner une chance à soi-même pour prospérer, aimer soi-même avant d’aimer autrui, et essayer d’améliorer ses rapports avec tout le monde en s’écartant de l’unicité. Je tiens juste à préciser aussi que le mot « expériences » n’est pas à portée péjorative comme vous pouvez le croire, donc vaut mieux éviter cette sensibilité vis-à-vis du mot. Comme nous avons des expériences réussies, nous avons d’autres ratées dont on ne doit pas avoir honte sur le plan personnel autant que professionnel(nos deux vies certainement n’en font pas exception) ; il faut juste croire absolument qu’une expérience est une épreuve mais aussi une leçon, qu’elle dépend de notre degré d’implication et jamais de la sélection, et qu’elle ne se reproduira jamais de la même façon même si ça nous nuira. N’entendez pas par mon point de vue que je donne raison de commettre les erreurs et par la suite les surnommer « expériences » ou «Mon Bonheur » ; (personnellement, j’aurais aimé ne pas commettre d’erreur), mais une fois commise il ne faut pas rester prisonnier de toute idée qui s’y rapporte, il faut se libérer, se relever, essayer de se remédier et se reconstruire ; les expériences que nous estimons négatives dans nos vies, nous procurent autant de force que d’amertume. J’aimerai juste conclure par une citation que j’apprécie énormément à ce propos : « Les gens qu’on dit d’expérience ont cette particularité de ne plus tenter d’expériences. » Albert SAMAIN.

      Amicalement Chaymaa
      [On ne tombe pas dans la solitude, parfois on y monte…..]

    • le-hasard

      Bonjour, je ne sais pas pourquoi je tiendrai un autre discours aujourd‘hui, votre commentaire était provocateur ? loin de ça. C’est probablement parce que c’était destiné ainsi, la date d’aujourd’hui vaut le coup après tout. Je commencerai mon propos par quelques préliminaires de discussion, prière de ne pas les prendre comme offense pour votre personne, il y a une différence étanche entre critiquer et attaquer, être et paraître, se défendre et se contredire et avancer dans un débat ou rester noyé dans des idées qu’on ne cesse de reprendre. Passons à votre commentaire, je ne dirai point qu’il est « loin d’être bien réfléchi » parce que ce qui peut paraître mal fondé pour ne pas l’est pas nécessairement pour tout le monde ; c’est pourquoi je me contenterai de dire qu’il est hypothétique, pose plus de questions que de réponses et manque de synthèse. Ça n’empêche pas qu’il est intéressant à lire et à méditer. Retournons au vif du sujet, il ne faut pas imaginer qu’un jugement existe, il faut en être sûr : Tant que vous avez parlé d’une Force Suprême qui régit l’existence humaine, Elle ne crée certainement pas pour créer, donc la finalité va être un jugement. Vous avez évoqué la conscience, c’est quoi la conscience tout d’abord ? Ma conscience diffère de la vôtre, diffère de celle d’un japonais ou d’un américain : Si Dieu nous jugeait des faits commis en « toute conscience », Il allait être injuste envers ses créatures, or Il est le JUSTE (Entre parenthèses, si Dieu avait condamné l’homme à être maléfique, Il n’aurait pas prévu un jugement, parce que tout le monde serait pareil). Le fameux Freud surgit ici pour nous parler de l’inconscience, je ne dirai pas qu’elle n’existe point, mais je dirai qu’elle ne prédétermine en rien les réactions de l’individu, ne me dites pas qu’on pourra légaliser à un ivrogne de commettre un crime ? Qui est le responsable de cet état d’ivresse ? Son entourage ?! Son destin ?! Il faut avouer qu’une infinité de facteurs entrent en jeu dans de tels cas mais c’est à l’individu de choisir en dernière instance. Penser que le mal est originel déresponsabilise l’homme et le rend victime du Créateur au lieu d’être le criminel, or Dieu est au-delà de tout ceci, il est Le Sage et Le Miséricordieux. Vous avez essayé de nous montrer qu’à un certain stade, la frontière entre le bien et le mal devient indétectable, vous avez raison, et ça dépend de l’estimation du bien et du mal chez l’individu : Ici, sur le plan religieux, la notion de l’intention apparaît. (Je peux vous répondre avec un commentaire pour vraiment essayer de vous transmettre mes idées comme je peux écrire le même dans l’intention d’embêter). A mon sens, la comparaison que vous avez établi dans votre commentaire entre un mal qu’on « doit » choisir laissant autrui souffrant de l’ignorance et un mal qu’on fait subir à autrui en toute connaissance de cause est inexact (je n’ai pas trouvé moins fort), tout simplement parce que le meilleur chez vous peut être très facilement le pire chez autrui, et si ce reste privilégiait l’autre alternative ? Ne serait-ce pas une injustice de choisir à sa place ? De toute façon, regarder un ciel et crier « Aide-moi ! » vaut mieux que la regarder et se dire « Pourquoi ? ». (C’est un avis personnel que je ne tenterai pas de justifier).
      Je tiens juste à attirer votre attention sur une erreur commise de votre part aussi fatale que la mort. Il faut prendre sans se laisser prendre d’ailleurs !! En critiquant le bien fondé de mon raisonnement, vous avez fait appel à la notion de temps, l’usage était inadéquat… Si le commentaire manquait de précision ou était pour autant mal réfléchi, il l’aurait été à cause de moi, le temps n’en a rien à voir, il ne contraint personne (je pouvais ne pas saisir le texte carrément en fait). Il faut juste s’arrêter de larguer nos erreurs sur le temps, l’ambition, l’amour-propre, la fatalité et les coïncidences; il faut se tenir droit et dire « Me voilà, je reconnais mes fautes et j’assume toute conséquence! ». Jean jacques Rousseau est l’auteur d’une citation si tranchante à ce propos : « Les coupables qui se disent forcés au crime sont aussi menteurs que méchants, comment ne voient-ils point que la faiblesse dont ils se plaignent est leur propre ouvrage ». En suivant encore le cours de votre raisonnement, qui a appliqué l’expérience sur un nombre fini de personne ? Je m’excuse, vos arguments manquent d’authenticité, j’aurai l’entier droit de ne pas les discuter mais je me lancerai même dans une si redoutable aventure. Effectivement les choix offerts ne sont pas uniques pour tout le monde, et vous avez raison, c’est surtout dû à l’estimation du bien et du mal. Je n’ai pas saisi tout à fait ici ce que vous essayez de réfuter dans mon propos ; je n’ai dans aucun moment prétendu que la liberté humaine est totale, j’essaie juste de vous dire qu’on peut prendre conscience de notre état et le dépasser. Ce que vous avancez implique que nous sommes des machines qui fonctionnent selon la loi de l’« action/réaction », ça dévalorise l’être humain en tant que volonté et le réduit au rang d’un animal obéissant aux lois de la nature. Je ne serai pas aussi abstraite que vous dans mes exemples, votre ami Albert Einstein était par hasard forcé à proposer son projet de conception de la bombe atomique à Roosevelt à l’époque ? N’était-il pas conscient du danger qu’elle allait constituer pour l’humanité ? (Il a bien dit à Roosevelt qu’elle détient une énorme énergie susceptible de détruire une ville toute entière). Ne me dites pas son ambition, parce que ce n’est pas celle qui nous manie plutôt nous sommes ceux à la manier ; Ne me dites pas son entourage ou son inconscience non plus : il n’avait même pas d’intelligence sociale, et il a suivi son projet jusqu’à son terme. Si l’homme n’était pas libre, il n’y aurait pas eu cette phase de délibération avant la prise de toute décision, on aurait trouvé des décisions instantanées.
      La vie ne ressemble pas aux mathématiques ou à la physique non plus, j’irai plus loin pour vous dire qu’un esprit purement scientifique n’arrivera pas à concevoir la vie aussi splendidement qu’un esprit philosophique. On ne peut pas appliquer ni la continuité (notre vie est pleine de coupures et de discontinuités, n’est-ce pas ?), ni le TAF ni le TVI. Vous savez, le raisonnement cartésien n’est pas souvent efficace, à quoi bon poser des questions qui ne nous mènent nulle part, pourquoi chercher à remettre tout en question. On peut commencer dans ce cas par notre propre existence, existons-nous réellement ? Ne pouvons-nous pas être un simple songe ? Ces questions ressemblent entre autres à celles que vous posez, et si le tout n’était pas comme on le voyait ? On devrait utiliser une loupe ou mieux des lunettes astronomiques. (C’est juste en guise de rigolade en fait, plus sérieusement, on n’a qu’une manière de voir le déroulement des événements autour, reste juste nos comportements et réactions qu’on peut remettre en question). J’exploite uniquement les citations qui servent mon avis, je n’ai pas prétendu que c’est tout ce qu’Oscar Wilde a dit bien évidemment, en effet la citation que vous venez de citer est intéressante soi-disant, mais il n’apporte rien d’anormal : vivre plusieurs vie mène nécessairement à mourir plusieurs morts, c’est logiquement admissible ; j’espère que vivre une seule vie n’amènera jamais à plusieurs mort (c’est envisageable en fait !).
      Affirmer est tant difficile parce qu’il s’agit d’une généralisation alors que pour réfuter je pourrai me contenter d’un seul contre-exemple. Les hommes de politique et ceux de lettre brillent qu’ils soient d’un pays à climat chaud ou à climat froid, d’un pays développé ou un autre du tiers monde, d’une famille modeste ou bourgeoise, à plus forte raison on trouve des intellectuels de différents climats mais qui viennent défendre les mêmes idées. Je n’ai pas intérêt à la politique mais je sais que les exemples ne manquent pas, sur le plan de la philosophie je vous citerai juste Averroès tant qu’il est l’exemple le plus marquant, qu’est-ce qu’il a à envier à Socrate ou Platon. A propos, celui qui s’abandonne à la fatalité ne saura jamais vivre sainement. Eh oui ! Les erreurs j’en ai déjà parlé, mais j’en parlerai encore ; l’erreur n’est pas imposée elle est choisie. Dans un premier temps pour s’abonner à votre raisonnement, on pourra dire que l’erreur est imposée par d’autres facteurs, cependant s’abandonner à ce qu’on nous impose ne serait-ce pas une erreur en soi, non ?
      Rien ne dit que je suis une sœurette ni que vous êtes un monsieur, nous ne sommes que des ombres errantes dans cet univers à la recherche d’une stabilité psychique qui sait si on la trouvera ou pas. Mais le tout dit que nous sommes libres de nos choix : on n’était forcé par hasard à tenir cette discussion ? À choisir notre spécialité ? A privilégier nos rêves sur tout autre chose ? (Le titre Mr, est un signe ne respect tout simplement, je m’excuse et je le retire en fait à présent).
      Je ne comprends pas la complexité de votre propos, des fois sensuel et d’autres matériel. De toute manière, je doute fort que vous ayez raison, quand l’âme s’use et se perd elle ne se reconnaît même pas pour reconnaître une autre, et elle ne se supporte pas pour s’unir avec une autre. C’est normalement dans la brume qu’on se perd de vue, où on cherche à s’éloigner, à se haïr et à s’oublier ; il n’y a pas mieux que la clarté : quoiqu’elle soit amère, c’est digérable avec le temps alors que l’échappatoire ou l’esquive ne font que rendre les choses plus compliquées. L’indifférence et l’ignorance ne peuvent pas être des péchés pour être pour autant impardonnables si elles viennent comme réponse à l’insouciance ou l’indifférence d’autrui ou si c’est une façon de conserver sa dignité. Vous avez déjà parlé de l’estimation du mal et du bien, j’y reviens, il n’y a pas de bon pour tout le monde, il n’existe pas de bien général il n’y a que des biens individuels, chacun défend son propre bien en disant que c’est un bien général. (Je voudrai juste avoir votre définition à ce qui est bon pour tout le monde si vous permettez !). On peut des fois tenter de réaliser nos rêves sous la couverture de bien d’ordre général mais il s’avère que c’est une façon de dire qu’on avait eu raison d’y rêver, qu’on pouvait léguer aisément une promesse, qu’on était parvenu non seulement à tourner de page mais déchirer le livre ; reconnaissons que nos rêves sont proprement pour nous, la preuve un bien général ne se fait pas en écrasant des gens par passage.

    • Nana_vivante158

      Très fort ! Bravo !!!

    • Soccer_Freak

      First i’d like to tell you that your essay was just AMAZING , You know i’m not really into french and maybe you are already aware of that :) but you always make me read your writings ,there’s something about your article that pushs me to read it and most of all to ENJOY it … Well to sum up all of this i just wanted to let you know that what you just wrote did please me , it was just so honest , so organized and the most important is that it was very motivating plus i loved the subject ^_^ Well Congrats Sis :D looking forward to smthing more from your side ;) See yàà ! :p

    • http://Enteryourwebsite... Pájaro Azul

      La manière avec laquelle on vit détermine bien sûr la façon de la mort, mais pensons-y un peu. On ne choisit pas comment on nait, ni comment on meurt, on ne choisit ni l’endroit, ni le moment, ni même les faits qui se sont produits ou qui vont se produire, ne pourrait-il pas être vrai alors qu’entre ces deux points critiques de la vie d’un être humain, de même, il n’est jamais libre, comme il le croit, de choisir ? (par continuité ?) Michel Onfray nous partage sa pensée « Seul penser la mort apprend à vivre ; ce qui se lit aussi à l’envers : seul penser la vie apprend à mourir. »Ne serait-il pas donc l’inverse ? La Force a déterminé la façon avec laquelle on mourra et manipule ses créatures comme elle veut vers sa fin ? Et si le tout n’était pas comme on le voyait ? Comme on le pensait ? Comme on le croyait ? Oscar Wilde ne disait pas seulement ce que vous nous avez fait part, il affirmait aussi que « vivre plus d’une vie induit de mourir plus d’une mort », une deuxième lecture possible sous la lumière de ce qu’on vient d’annoncer ?
      Les circonstances comme étant une arme n’est pas le désiré par la phrase, avons-nous déjà eu l’occasion de voir un issu d’un pays au climat chaud pouvoir penser de manière très abstraite ? Un philosophe comme celui que vous citez ou un mathématicien de l’Afrique du sud ? Inversement, pourrions-nous trouver un jour des stratèges, des hommes de courage ou des exploiteurs de ressources aux pays froids comme aux pays plus chauds ? (je n’aurai besoin de que d’un nom) Celui qui ne croit pas au destin ou à la fatalité prouve qu’il n’a jamais vécu. Notre destin n’est pas la mort, notre destin est plutôt fait de tout ce qui impose à l’homme la conscience de sa condition. Nous ne sommes pas toujours responsables des erreurs qui nous arrivent, parfois on doit juste s’y mettre. Au fond de nous-mêmes croyons-nous vraiment que l’injustice ou l’inégalité n’existent pas ?
      Suis-je un Mr ? Êtes-vous une sœurette ? Rien ne le dit, rien ne dit que nous sommes libres de nos choix. On dit que les âmes se reconnaissent, pourtant elles ne se sont jamais espacées, je dis que les âmes s’unissent. C’est au fond de la brume que, normalement, on avance. On refuse toute chose qui existe et qui nous menace, comme la fatalité. L’indifférence et l’ignorance sont les deux uniques péchés impardonnables. Ne soyons jamais ignorants, posons toujours la question : et si ce n’était pas ainsi que ça fonctionne ? Ne soyons jamais indifférents, posons toujours la question : en fais-je partie ? Ne suis-je pas la raison ? Le stimulateur ? Le but ?
      Les gens comme nous font ce qu’ils trouvent bon pour tout le monde, même dans le cas où ils sont les premiers et les derniers à en souffrir. Les gens comme eux font ce qui rendra de leur acte inoubliable. La vie meurt au moment où on nait, à partir de cet instant on commence à exister. Dans ce monde, personne ne vit comme il le croit, il existe, seules deux âmes peuvent vivre sous la condition qu’elles soient unies et que chacune soit elle-même à tout moment.
      « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ».
      Merci.
      (Pájaro Azul)-(19:03)-(19:18)

    • http://Enteryourwebsite... Pàjaro Azul

      Un refus catégorique est un bon commencement. En imaginant que le jugement existe, il ne portera que sur les décisions prises, par conscience, loin de la norme établie par convention. En parlant du péché originel, tous fils, ne voulons-nous pas vivre tous en paix et avoir droit au paradis ? Mais malheureusement « Les parents ont mangé les raisins, et les enfants en ont eu les dents agacées » changer cette vérité est impossible, d’où l’une des premières impuissances de l’être-humain de concevoir sa vie telle qu’il l’a voulu. Le créateur a créé l’homme, mais avant de le faire Il a créé son châtiment aussi, Il lui a donné ce caractère d’impatience et d’ambition mais lui a empêché de gouter à l’arbre de la connaissance, le Tout Puissant ne savait-Il pas que c’est ce qui va arriver ? N’était-ce pas lui qui a fait pour l’homme son choix en lui donnant les ingrédients d’une unique recette ? Cette désobéissance de Satan d’abord, d’Adam et d’Eve ensuite et de leurs descendants après n’est elle pas la raison pour laquelle la vie continue et en même temps la cause de sa détermination et sa fin ? L’homme a désobéi à son créateur et c’est ainsi qu’il a pu jouir de la vie sur Terre et de ses erreurs qu’il appelle expériences, il a désobéi à la nature et c’est de cette manière qu’il la défie à toute occasion, il a désobéi à son frère l’homme et c’est de cette façon que des civilisations ont été créées, d’autres éclipsées, de nouveaux ordres établis, des tournements ont eu lieu,… Est-ce bien un mal tout cela ? Le mal des uns est le bien des autres, quoiqu’on n’en fasse pas partie, devoir choisir de faire le mal et être celui qui le subi laissant le reste souffrant de son ignorance est meilleur que laisser ce reste souffrir de ce qu’il n’a pas choisi, dans un repère commun le tout est un mal, avec des grades, mais il s’agit toujours d’un mal, il est originel car à un instant donné on devient son centre.
      Faute de temps ? Hypothèse et conclusion loin d’être bien réfléchies, mais ce n’est pas grave. Si on suppose que l’homme est libre de ses choix qu’il doit assumer, l’être humain sera alors capable de choisir une chose à partir de plusieurs présentées, en appliquant l’expérience sur un nombre fini de personnes les choix ne seront, nécessairement, pas uniques, d’où l’existence impérative d’une raison qui détermine ces choix et les différencie des autres, cette raison ne peut être que l’estimation du degré du bien ou du mal dégagé du choix, donc cette liberté supposée totale devient une liberté conditionnée tel que le facteur déterminant est surtout la société, dans son cas général comme au cas particulier de la famille, par l’intermédiaire de son influence sur l’apprentissage de la personne à l’âge de l’enfance (idéologies, dogmes, rituels, …) ou même à l’âge adulte (lois imposées, l’impact social, …), ce qui nous ramène face à la réalité que nous ne sommes jamais libres de nos choix.

    • http://Enteryourwebsite... camille

      J’aime troooop ce que tu écrit. c’est très beau d’être optimiste… ça m’inspire. bon courage soeurette…

    • le-hasard

      Salam, heureusement j’ai eu l’occasion de revenir de nouveau pour expliciter davantage mon point de vue aussi bien que concéder laissant une dernière petite emprunte par ici, excusez la pauvreté de mon premier commentaire Mr que j’estime mal formulé en le comparant au vôtre. « Merci infininiment vraiment» Mr. Pájaro Azul de m’avoir réservé une part de votre précieux temps pour lire et discuter mes idées ; j’étais tellement ravie de faire bouger mon cerveau en allant au-delà des lignes, en plongeant au-dedans des mots et en essayant de faire le lien entre ‘vie ‘ et ‘avis’ pour découvrir le caché et déduire l’implicite. Effectivement, vous êtes bien le seul à me persuader que dans la vie, il y a des ‘fois’ où on ne peut qu’être ‘spectateur’, cependant le spectateur peut souvent être fort ou faire le fort (peu importe) devant toute tragédie qui se déroule et tout mal qui se vit. Le secret ? Il n’y a pas de secret, chacun régit de sa façon, mais ce qui compte le plus c’est ne rien regretter, la vie continue à nous trainer avec sa forteresse malgré l’absence d’une personne ou la perte d’un bien, j’irai plus loin pour vous dire que la vie est plus onéreuse que ces simples détails auxquels on s’accroche constamment. Dire que la mort est une fin n’encourage en rien de vivre, ça nuit même à la signification de la vie en tant que telle, la mort est une étape finale parmi d’autres, ce qui détermine sa beauté ne peut être autre qu’une vie bien menée, avec une conscience tranquille et une âme sereine. J’aimerai également ajouter que chose écrite sincèrement et dite honnêtement pénètre strictement le cœur avant la raison, alors que chose dite pour être dite, ou promesse donnée dans l’intention de ne pas être tenue ou geste fait pour la simple raison d’être fait aussitôt trouvent refuge dans un abîme d’absurdité et d’oubli. Pour m’écarter de tout extrémisme, chacun de nous détient une part de vérité, probablement la vôtre est la plus grande, l’essentiel c’est que chacun de nous deux mène sa vie de la manière qu’il trouve convenable en ayant en tête que c’est la meilleure des manières, il n’y a pas mieux qu’être en accord avec soi. Pour ne pas trop étaler le commentaire, je conclurai par dire, il faut envisager le pire pour vivre le meilleur.

      PS : Je remercie chaleureusement les administrateurs et journalistes de m’avoir permis de partager ces quelques moments de plaisir ensemble.Bon courage….Ch

    • http://Enteryourwebsite... le-hasard

      Salam, je tiens juste à vous remercier pour ce commentaire qui m’a fait énormément plaisir, que je respecte et que je discuterai certainement. Votre approche pour la vie est un peu plus fataliste qu’il se doit, on croit tous qu’il y a un certain déterminisme qui régit notre vie, c’est ce que tu as désigné par force suprême, cependant se limiter à ce stade est une erreur à mon sens, se dire que notre destin est préétabli et l’être humain est passif n’est pas une vision à défendre. Si on part de cette idée, il n’y aura pas de jugement parce que nous sommes prédeterminé à agir de telle ou telle manière (c’est la thèse du péché originel que je réfute catégoriquement, le mal n’est pas originel). Supposons arbitrairement que vous avez raison, nous sommes prédeterminés, ça n’empêche pas de penser qu’on est libre, sinon à quoi bon vivre si notre existence n’est qu’une histoire déjà écrite dont nous ne sommes que simples personnages. Il faut surtout avouer que la mort est une fin commune, toutefois il faut vivre surtout pour donner un sens même à la mort, si on était passif devant le cours des événements dans nos vies, la mort n’en est différente en rien, on est également passif à ce moment. Arrivons aux circonstances, un philosophes a dit que ce sont « le dernier arme des lâches et des insouciants », les circonstances sont faites pour être dépassées sinon chaque erreur qu’on commet va être inculquée à ces fameuses circonstances. Certes ils limitent l’épanouissement, mais combien on a vu d’artistes et d’intellectuels issus d’un milieu dégradé: ce que vous dites condamne le pauvre à rester pauvre et le fils du déliquant à devenir délinquant, et c’est ce qui est à mon sens une injustice sans pair. »La vie seule n’a aucun sens, chaque vie individuelle a tout le sens », nous sommes ceux qui donnent des significations à nos vies à travers les messages qu’on transmet et les valeurs qu’on véhicule, à travers les exploits qu’on réalise et les événements qu’on dépasse. Concernant votre dernière remarque,je dirai seulement que vous avez raison, la vie est banalisée en l’assimilant à des notions concrètes pourtant je tiens à vous ajouter que ce sont de simples images métaphoriques dont on s’empêchera de les comprendre de manière superficielle mais plutôt profonde et raisonnée. Lorsque je parlais d’une rivère, je faisais allusion à une autre vie pour laquelle il faudra se préparer, en parlant d’une maison je cherchais à toucher à l’environnement, et pour les couleurs certainement les émotions et sensations. Je suis un peu pressée pour le moment, je reviendrai peut-être si tu le demanderas sur les autres images que j’ai utilisées et je développerai peut-être encore plus mes idées. Comme dernier point, je dirai que tout avis est discutable, j’irai plus loin pour vous dire que toute conviction est réfutable, je discuterai tous les points que vous trouvez toujours obscurs dès que l’occasion se présente pour moi. Merci bien à vous aussi pour le commentaire que j’ai beaucoup aimé… A bientôt

    • http://Enteryourwebsite... Pàjaro Azul

      Dire merci à la pluie ne fait pas pousser ce qu’on désire si on ne creuse pas sa terre.
      La vie continue, donc, d’après cet article, grâce aux situations paradoxales que nous rencontrons et qu’on appelle « expériences » après les avoir vécu. On remarque qu’une certaine distance est alors prise des idé(ologi)es avancées et qu’elles reposent sur des hypothèses, ce qui favorise ce côté hypothétique de la vie.. Une invitation est en conséquent lancée à la fin pour que chacun suive ses ambitions, malgré les épreuves, laisser ses empruntes sur la vie, la créer, ou lui prendre ce que l’on n’a pas, une idée qui est plus ou moins offensive. Mais est-il vrai que pour obtenir cette paix avec son âme et vivre sa vie de la manière que l’on désire il faudrait « prouver qu’on est les plus forts » ? Ne serait-elle pas une façon de vivre sa vie pour des personnes se sentant faibles ? Ne pourrait-on pas vivre sa vie telle qu’elle était dessinée et donc on ne serait que des pions dans un plan préétabli ?
      En effet, personne ne peut échapper à sa fin, et la morte et la destinée commune à tout le monde. De plus ce qu’on appelle bonheur dans une période de sa vie se tourne des fois pour devenir un malheur ; le bonheur dépend alors généralement de la personne et des circonstances. Or, on ne peut ni choisir ce qu’on est ni prévoir ou changer les circonstances, ce qui fait que le jour où on est nait est le jour où la porte s’ouvre sur l’unique chemin possible pour mener notre vie avec ce qu’on et ce qu’on peut. En outre, créer des relations sociales et vivre au sein d’une société est inévitable, c’est une nature commune à l’espèce humaine qui le caractérise des autres espèces. Elle lui ouvre des portes nouvelles pour lui mais qui est plus particulièrement un engagement qui lui prive de toute possibilité de se différencier.
      Cette vie que l’on veut être auteur, on n’y est en réalité que des acteurs. On croit souvent pouvoir vivre une vie, qu’on choisit, différente des autres, mais les choix sont limités et mènent tous à achever cette vie. Se créer l’illusion qu’on a ce pouvoir de changer ou de concevoir notre vie est une erreur fatale qui ancrera davantage cette vie dans l’imagination et dans le rêve, par suite nos choix diminueront encore plus et la vie deviendra encore étroite qu’on ne pourra plus rien inventer. Se mettre en relation avec le monde extérieur c’est mettre fin à toute liberté de se distinguer ou de produire sans contrôle, c’est souffrir, se sacrifier et espérer arriver à un bien général.
      La vie ce n’est pas un combat, ce n’est pas un livre, ce n’est pas une maison, ce pas une rivière. La vie ne peut être approchée à des notions si concrètes car elle perdra sa valeur, la vie doit être comprise, ou non, comme elle est sans essayer de la reformuler car rien ne vaut ni ressemble une vie. C’est une cause perdue d’avance celle d’affronter et lutter contre la vie, car elle est dirigée et planifiée d’avance par une force suprême qu’un être humain est incapable de défier. Pour l’être humain c’est un hasard parfois peut être, mais pour elle c’est une destination bien préparée. Chaque ambition, chaque décision et chaque action est prévue par cette force. On est des êtres aveugles dans le château d’un maitre qui, lui seul, nous indique la bonne voie. Il ne s’agit pas d’un combat et donc il ne s’agit pas de combattre ou de baisser les bras, il s’agit de s’adapter, d’improviser, d’imiter la goutte de pluie qui tombe pour la première fois sur une rivière. On n’écrit pas nécessairement ce qu’on croit, mais on écrit souvent ce qu’on doit écrire au moment où il le faut.
      « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »
      Merci .
      (Pájaro Azul)-(20:24)

    • le-hasard

      Salam à tout le monde, j’aimeais bien vous remercier pour vos encouragements qui veulent dire tant pour moi. Concernant l’article ou plus précisément la conception de la vie, on peut toujours l’enrichir en y pensant, il n’y a pas plus meilleur que donner libre cours à sa pensée et son imagination, on trouvera une infinité d’images métaphoriques très signifiantes qui se présentent. Pour clore ma petite intervention, je tiens à évoquer une exceptionnelle citations d’Oscar Wilde:  » Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles… », la vie c’est également l’ambition, suivez vos ambitions, réalisez que vous êtes plus forts que tout. Voilà, à bientôt dans un autre article Incha2allah…

    • Evasion

      je n’ai que ceci à dire:exellent!

    • zefakri

      excellent article j’arrive même pas à le commenter comme il faut, il a entouré tous les conceptions de la vie d’une façon agréable et significative et ce qui m’a beaucoup personnellement marqué dans cet article c’est la dernière paragraphe  » Si la vie est un combat, il faut le mener jusqu’au bout; si c’est un défie, il faut s’y lancer; si c’est un livre, il faut en être l’auteur; si c’est une maison, il faut savoir la meubler; si c’est un tableau, on peut toujours le colorer; et si c’est une rivière, il faut sainement la traverser. Prouvons qu’on est les plus forts, les maîtres de nos vies, et les auteurs de nos livres. »
      chaque fois que je lis un article dans ce journal j’apprends un tas de chose non seulement au niveau linguistique mais également au niveau de ma vie personnelle et de ma vision vis-à-vis de ce monde c’est pourquoi je tiens à vous remercier, à vous encourager, à vous féliciter, à vous inviter à continuer dans ce bon trajet et soyez sur qu’un jour vous déclencherez le niveau que vous attendez .
      Merci

    Source du jour: aufaitmaroc.com

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